jeudi 23 février 2012

En formation...

Ces jours ci, je participe à une formation visant à se regrouper afin de mettre en avant les spécificités de notre terroir et de notre AOC.
Cette formation part du travail du sol jusqu'au calcul de prix de revient d'une bouteille. Donc trés intéressant pour quelqu'un qui débute comme moi. Sauf que...la plupart des autres participants sont des vignerons depuis beaucoup, beaucoup, beaucoup plus longtemps que moi et que les questions sont hyper pointues. Mais je ne désespère pas et prends ce que je peux prendre.
Derniers jours de formation en date : étude des sols, podologie, géologie. Waouh, rien que ça. Bon, moi, aller renifler la terre et creuser des trous, ça me plait bien mais l'aborder de manière théorique... comment dire... il renait en moi une espèce d'allergie aux termes physiques/chimie ... Phosphore, calcium, tout ça symbolisé au tableau par leur lettre référence..."NPK vous dis-je ! NPK !!!" Argh, j'ai peur...
et comme tout cancre réfractaire à certaines données, je me suis mise à griffoner sur un coin de table.
Voici quelques morceaux choisis:

AVERTISSEMENT: Ces dessins ne sont pas forcément le reflet de ce qui a été dit lors de la formation, mais simplement le fruit de mon interprétation, mon extrapolation, mon imagination (mais au départ, y'a toujours un mot de vrai !)











Allez, courage... prochaine étape "le marketing appliqué" ... comme si je ne m'appliquais pas, pfffft !

mardi 14 février 2012

Tirer les bois...

Lorsque la vigne est taillée, il reste encore à "tirer les bois", c'est à dire qu'on va enlever les branches de la vigne restées accrochées, emmêlées, empêtrées dans les fils de fer du palissage. Et la vigne, c'est comme une lianne, ça s'accroche bien.

Explication en images:




lundi 13 février 2012

Devenir négociant en vin

Devenir négociant... jusque là, rien de compliqué: cela  consiste à pouvoir acheter du vin chez un collègue par exemple et le revendre.
Sauf que... pour avoir ce statut légal, il faut passer par l'étape "déclaration aux douanes" et oui, on ne joue pas avec les produits alcoolisés comme ça !
heureusement, notre douanier est quelqu'un de fort sympathique: laissez moi vous conter notre rencontre...

Un matin, vers 10h ...

Le douanier, très dévoué, prit sa tache très à coeur...


Et près d'une heure plus tard...


Vu que je ne maîtrise pas tout le champ lexical du droit douanier, j'ai préféré tout bien noté !



Résultat: j'ai passé 2 jours et demis sur Excell à créer de magnifiques tableaux avec des formules de calcul automatiques et des colonnes qui se reportent automatiquement d'une page à l'autre ! Waouh, j'suis trop fière !

Février... l'hiver (enfin !)

Qu'il est loin le temps où j'écrivais tous les soirs... Toutes mes excuses à ce sujet; ce n'est pas que je n'ai plus rien à dire... nooooonnnnnnnn, loin de là, j'y pense souvent pendant ma journée de travail "tiens, ça, ça ferait un bon post pour le blog" mais le soir arrivant, la nuit tombant... pffffiout, ma motivation s'envole quelque peu et puis un jour, un commentaire tombe, une personne me parle de mon blog et hop, la motivation de bien vouloir prendre le temps d'ecrire rejaillit !
J'ai quelques croquis à disposition que je posterai dès demain, dont je vous garde la surprise du sujet.

Mais revenons à nos vignes. L'hiver s'est enfin installé ! youpi ! En tant que nouvelle femme de la campagne, je commence à vivre en harmonie avec les végétaux qui m'entourent. Et non, des bourgeons en plein mois de janvier avec 15 ° de température extérieur, 1) ce n'est pas "normal" 2) Ce n'est pas bon pour les plantes, qui sautent leur cycle de sommeil 3) c'est encore plus terrible si la sève monte dans la plante et qu'il gèle par la suite ("rappelez vous l'hiver 54 -non, peux pas j'étais pas née- il a gelé trés tard et trés durement et les pruniers avaient éclatés !" dit mon voisin agriculteur), alors moi, je le crois parce que je suis en pleine phase d'apprentissage et je n'essaie même pas de rivaliser avec les savoirs ancestraux de ces gens qui savent observer la nature et qui vous sortent des dictons à tire larigot* (au début on sourit poliment, après on s'y intéresse pleinement car la plupart s'avère vrai ! "S'il gèle à la Saint Raymond, l'hiver est encore long" (oups, c'est quand la saint Raymond ???)
Donc, après un très doux mois de janvier, voici Février et sa grande chute de neige (et des températures !). Difficile d'atteindre le vignoble et une fois qu'on y est, difficile d'en repartir (un peu comme l'éducation nationale en fait !). La neige bloque la plupart des routes, mais bon, un peu comme chaque année où ça fond au bout de deux jours... sauf que là, Raymond il a bien dit "comme l'hiver 54" et ça fait une semaine et la neige est toujours bien là. Vivent les feux de cheminée et les bonshommes de neige !

La vie au vignoble s'en est trouvée ralentie, se laissant bercée par le doux calme blanc. Seuls les oiseaux viennent nous rendre visite (et un livreur un peu aventureux apparemment). Douce quiétude des temps neigeux. Le froid accompagné de vent est bien vivifiant quant à lui. Et dans cette contemplation de la nature en sommeil on n'en oublierait presque que cette justement cette semaine qu'on devait mettre en bouteille la cuvée 2011 et que le camion ne pourra jamais descendre le chemin qui mène à l'entrée du chai, que j'avais prévu de l'étiquetage pour préparer la saison des salons qui recommence (oui, mais là, rester dans le chai où il fait proche de zéro à attraper des bouteilles gelées à mains nues (parce qu'avec les gants, ça glisse !)... non, désolée je peux pas. Ce n'est pas faire ma chochotte, c'est que... "faut savoir préserver son outil de travail" dit mon guide (et cet outil, c'est moi !)... donc, pas de risque inutile de rhume, grippe, gelure ou autre glissade sur une plaque de verglas: restons au bureau, bien au chaud !
Préparer les salons: réserver un hotel pour le vigneron, repérer nos clients des années passées et leur préparer un joli courrier pour leur annoncer notre venue, y joindre une invitation éventuellement... tout ça, écrit par mes soins, imprimé sous mes ordres par une imprimante qui bouffe plus d'encre d'une troupe entière d'écoliers avec leur bic, soigneusement plié (merci mon fils de 12 ans qui m'a montré une technique allant 6 fois plus vite que la mienne), délicatement introduit dans une enveloppe, cacheté et enfin timbré (à la main , s'il vous plait !)
Alors, messieurs, dames, s'il vous plait, quand vous recevez un courrier, même commercial, dites vous bien que (si c'est une petite structure), quelqu'un est derrière ce courrier, qu'il y a passé du temps, a hésité peut être longuement sur chaque phrase qu'il allait y mettre....merci de le lire, juste une fois... question de me dire que je ne fais pas ça pour rien !





Avant de se quitter, travaillons l'étude de la langue, tout en se cultivant:

*Tire larigot : Expression née dès la fin du XVe siècle de l’association du verbe "tirer" (sortir un liquide de son contenant), et du nom "larigot", sorte de petite flûte, cette expression était à l’époque principalement associée au verbe "boire". "Boire à tire larigot" était donc pour les buveurs une incitation à faire sortir le vin des bouteilles comme on faisait sortir le son de l’instrument. (y a-t-il un lien avec l'expression pour désigner quelqu'un qui boit en disant de lui qu'il "flûte" ?)

Et quelques dictons "meteo":
-Neige et vent à la Chandeleur, printemps proche (ouf, nous voilà sauvés !)
- Avril venteux rend le laboureur joyeux 
-Brouillard de Mai, chaleur de Juin, amènent la moisson à point. 
-Le vent du jour de l'an souffle moitié de l'an  
etc, etc, etc... 

jeudi 12 janvier 2012

La routine... pleine de surprises !

Certaines journées commencent à se ressembler. J'ai encore pleinement le plaisir de la découverte de certaines taches, principalement le travail à la vigne suivant les saisons, même si ce n'est pas là que j'interviens le plus (dommage, j'aime bien mettre mes nouvelles bottes vertes pomme, rembourrées chaudement à l'intérieur -merci Maman !-)
Je redécouvre la nature sous un autre angle, avec plus d'attention. Aujourd'hui, le vignoble s'est réveillé dans le brouillard, il n'y est pas resté trop longtemps et nous avons la chance ici (car ce n'est pas du tout le cas à 5 kms d'ici , incroyable !) de voir le soleil pointer ses rayons assez vite.
Avec cette brume, notre ouïe est décuplée. Le moindre chant d'oiseau est amplifié, les gouttelettes tombant des branches après le dégel chantent un doux clapotis. Nos poules réclament qu'on leur donne leur liberté diurne. Et vous savez ce qui m'a le plus surpris ? C'est d'apprécier tout cela. Ce silence bruyant de campagne pouvait me paraitre angoissant fut un temps, mais pas là... il m'apaise. J'ai eu une pensée pour les collègues, au chaud, dans leur classe... Je me suis remémorée les cris d'enfants pendant la récréation, le bruit des règles métalliques qui tombent du bureau, les chaises qu'on traine au lieu de les soulever, les chuchotements dès qu'on a le dos tourné. Ces sons là ne me manquent pas. Je les ai entendu suffisamment pour les garder dans ma bibliothèque sonore personnelle. Ils me vont bien ainsi.

Après cette pause contemplative, je me suis remise à mon bureau: faire le tour des mails, adapter son programme de la journée si besoin. Tout va bien. Tout est calme. Je m'attèle à ma tache du jour, à savoir " entrer des données informatives sur le vignoble sur un site de vente en ligne de produits bio" dont nous sommes à présent les partenaires. Lorsque que SOUDAIN (d'où le titre de ce message) le téléphone sonne! (si, si!) . C'est un caviste que nous avions démarché lors d'un des salons d'automne. Il a aimé notre vin, il l'a fait gouter à un autre caviste qui a aimé aussi et ils veulent en commander...plein ! hourra ! youpi ! Qu'il est bon de voir que notre travail paye. Tellement de coup de fil, de suivi qui n'aboutissent jamais ! C'est donc avec une certaine fierté que nous recevons ces demandes et ça fait réellement du bien au moral. J'ai beau savoir que seulement 10% des démarchages aboutissent à un rdv, et encore moins à une vente, je n'apprecie toujours pas les histoires stagnantes... une sensation d'avoir perdu son temps.. mais ça, on ne peut jamais le savoir à l'avance !
Donc, je prends note de la commande. Regard dans les stocks: c'est bon, on a ce qu'il faut ! Je me fais un pense bête pour préparer la commande le lendemain , parce que quand même, j'ai bien envie de finir de compléter ce site en ligne (toute emplie que je suis de cette fierté enivrante).
Lorsque soudain, le téléphone ressonne. Et recommande du même vin. Ah, cette fois ci, ça commence à être juste... Quitte à le faire, autant aller au bout: je me décide à appeler d'autres restaurateurs qui apprécient ce vin et bingo ils décident d'en prendre aussi. Et hop, voilà mon programme de la journée qui prend un tout autre virage... direction le chai et mon amie l'étiqueteuse !

Résultat de la journée:
fierté professionnelle: 1
moment de plénitude sonore: 1
bouteilles étiquetées dans le chai où il fait un peu frais: 192
bouteilles lavées (car c'est un vieux millésime qui a pris la poussière) : 54

L'avantage, c'est que je sais tout de suite ce que je vais faire demain matin: aller au chai, donner un dernier coup de chiffon sur les bouteilles que j'ai lavées afin d'en ôter toute trace rebelle, et finir de mettre en carton cette cuvée afin que des gens des quatre coins de la France puissent sourire en partageant cette bouteille.
Ah, c'est un beau métier que je fais là !

lundi 9 janvier 2012

Janvier.

Comme un mois d'hiver où il ne ferait pas assez froid selon la plupart des agriculteurs du coin, comme un mois de janvier où certains arbres bourgeonnent... Quand on est citadins, on aime le soleil, quand on devient paysan, on sait apprécier la pluie...
Nous allons partir du principe que je me sens encore un peu citadine dans l'âme, même si j'apprends et aime observer la nature au fil des saisons.

Ici, tout pourrait paraitre calme: les vinifications sont terminées, les prochains millésimes attendent sagement de pouvoir sortir sous l'oeil avisé du mon guide. Naissance prévue en février !

La vigne s'endort, ses feuilles sont tombées au sol. Le vigneron va passer voir chaque pied, l'observer, le choyer et choisir méthodiquement quels sarments il laissera pour l'année prochaine afin de limiter la croissance démesurée de la vigne et ainsi régulariser la production des raisins en qualité et en quantité. C'est un choix délicat et une opération dont je n'ai pas voulu assumer la responsabilité pour cette année !
Pour ceux qui veulent plus de détails, c'est par ici :  http://fr.wikipedia.org/wiki/Taille_de_la_vigne


Je choisis donc l'option un peu moins délicate, même si chaque opération sur la vigne demande de l'attention. Pour moi, cette année ce sera tirage des bois ( à défaut des rois !). En quoi cela consiste-t-il ?

Eh bien, c'est simple :
Une fois que la vigne est taillée, il faut passer derrière chaque pied et tirer sur les sarments enchevêtrés dans les fils de fer (cf le chapitre sur le palissage).
Mais pourquoi ne pas les laisser tomber tous seuls me direz-vous ?
Tout simplement car les vrilles de la vigne les tiennent solidement attachés aux fils de fer et que si nous ne les retirions pas, ils mettraient plusieurs années à se dégrader. Au printemps, ils viendraient se mêler aux jeunes pousses et seraient gênants au milieu des jeunes branches,  feuilles et raisins.
Les vignerons n'ont donc pas d'autre choix que de les faire tomber. C'est un travail particulièrement éprouvant car la vigne est une liane qui a la propriété de se fixer solidement sur tous les supports avec lesquels elle est en contact lors de sa croissance. Nous devons donc tirer, tirer, tirer encore afin de les extraire du rang.
Au fur et à mesure, il faut les déposer au sol, au milieu du rang, ils seront ensuite broyés. Cette méthode présente un grand intérêt agronomique car les bois de la vigne restituent au sol tous les éléments qu'ils contiennent et qui ont été puisés durant la période végétative, que se soient des éléments minéraux ou encore la matière organique. C'est une méthode naturelle permettant de ne pas trop appauvrir les sols et ainsi de limiter les apports d'engrais ou encore d'amendements organiques.
Mon guide me met en garde: comme d'habitude, vigneron est un métier périlleux ( entendez vous la petite musique angoissante qui monte ?)
Les seuls dangers ici étant 1) se crever un oeil en prenant un retour de sarment dans la figure et 2) tirer sur la mauvaise branche et amputer le cep du sarment qui devait porter ses fruits au printemps prochain .
Je considère que les dangers sont aisément évitables et me sens capable de réussir cette nouvelle tâche.

Allez hop, c'est parti : Gnnnnneu.... outch..... pffiiiiiiouuut... je m'éssoufle vite à tirer sur des branches résistantes, on imagine pas comme elles s'accrochent et sont costauds. Mais je ne cèderai pas , non, non !
Je tire, prends appui, essaie de trouver la position où mon corps aura le moins d'effort à faire (on se plie facilement en deux dans toutes ces taches et le corps étant notre outil principal, il faut le préserver au maximum -quand on peut-)
Un demi rang plus tard, j'ai chaud et je me sens bien: forcer comme une ânesse défoule assez bien en fait et j'ai apprécié cette tache "bourrine" qui me sort du commercial ...

Quelle est la météo pour demain ? Averses ? ... hum, je crois que j'ai des commandes à préparer, je retournerai dans les vignes dès que le soleil reviendra ! (c'est pas de ma faute, j'ai des origines niçoises, ce qui veut dire un gros besoin de soleil pour un développement serein et une certaine aversion pour la pluie !)

mercredi 14 décembre 2011

Un sulfitage pour trier les apiculées.

Bonjour,

Que de temps passé loin de ce blog. Il y a d'une part mon emploi du temps surchargé (je ne me ferai pas un peu exploitée moi ???) et d'autre part une inspiration un peu moins vive ces temps ci.
En effet, cela fait maintenant 3 mois et demi (waouh, de l'ecrire je réalise combien c'est peu !) que je découvre le métier et chaque jour est un peu moins nouveau que la veille (c'est ce que l'on appelle communément "acquérir de l'expérience") et donc je ne sais plus trop quoi écrire par ici. Ou bien est-ce juste un surplus de fatigue... Nous verrons bien avec le temps.

Aujourd'hui, même si la machine continue de faire parfois des siennes, je gère l'étiquetage de A à Z: sortir le pallox du haut de sa pile sans appréhension, tout installer, etiqueter, emballer, ranger, ne pas oublier de noter dans l'agenda la quantité de bouteilles étiquetées afin de mettre à jour le stock en fin de mois... bref, je suis autonome. Un peu seule certes, mais autonome. Oui la compagnie me manque. Passer l'apres midi à dépoussièrer des bouteilles, les poser sur un tapis roulant, les récupérer de l'autre coté, les ranger dans un carton et empiler les dits cartons peut etre un peu lassant et je suis à cours de chanson dans ma tête. Pour peu que j'ai entendu une chanson au refrain débile avant d'y aller, vous imaginez quelle apres midi je passe "Elle me dit t'es trop nuuuul, sors un peu de ta buuuuulle..."

Niveau commerce, toujours quelques appréhensions à décrocher le téléphone pour démarcher de nouveau restaurants ou cavistes, mais ça avance petite à petit grâce aux conseils avisés et forts judicieux de mon guide. Et quelquefois, et bien lorsqu'une vente se fait, je suis plutôt fière (bien que je ne considère pas que mes arguments y soient pour grand chose, mais finalement n'est-ce pas ça le commerce : arriver à toucher la personne au moment où elle en a besoin ?)

L'hiver arrive au vignoble. Les hommes sont à la taille, les vignes ont perdu tout leur feuillage. Un petit coté triste mais un repos tellement mérité.

La nouveauté du jour fut que je me suis immergée dans le monde des vignerons (attention, pas comme un repas entre collègues où là on peut tenter un autre sujet de conversation que le taux de SO2 libre , noooooooooooon), mais plutôt comme lors d'une formation. Pour vignerons. Pas pour débutants. Vous n'avez pas l'air de comprendre. Imaginez une vingtaine de vignerons dans une salle à qui on explique l'influence des techniques choisies lors de la vinification sur les arômes du vin. HAHA. C'est déjà moins clair hein ?
Ajoutez à cela le vocabulaire de la chimie (que je n'aimais pas beaucoup lors de mes études), des blagues que vous ne comprenez pas mais qui font rire toute l'assemblée "le cidre basque monte à 0,8 de volatile, c'est ça qui fait leur typicité ! " hahahahaha (non, vraiment désolée, je ne vois pas quand je dois rire... il doit y avoir quelquechose dans les volatiles que je n'ai pas saisi !)
J'avoue, au bout d'une heure et des poussières, j'ai commencé à décrocher: trop de vocabulaire inconnu (au début, on veut bien chercher le sens d'apres le contexte, mais ensuite cela devient vraiment tres difficile) . Je vous laisse d'ailleurs méditer sur ceci (et vous mettre un peu à ma place):
"Un sulfitage est bénéfique pour trier les apiculées, mais ce qui est certain, c'est que le sulfitage est indépendant de la thermo."
(J'ai hésité à rire, je croyais que c'était encore une blague que je n'avais pas comprise...)